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TXO' live journal


Alerte “phishing”
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IMPORTANT

ALERTE au Phishing (en français : hameçonnage) : la dernière mode en matière d’arnaque sur internet !

Il se peut que vous ayez reçu (ou que vous receviez prochainement) un mail paraissant émaner de nos services puisque “editing.net” apparaît dans l’adresse de l’expéditeur, par exemple : [no-reply(at)editing.net] et comportant une demande de vérification, d’activation ou de confirmation des informations personnelles de votre (ou de vos) compte(s) sur le domaine “editing.net” ou sur l’un de vos domaines ; nous vous mettons en garde : il s’agit d’une opération de phishing !

Le phishing vise à attirer l’internaute vers un site contrefait à partir duquel toutes sortes d’informations pourront lui être dérobées.

Il est donc absolument exclu de répondre à une sollicitation qui conduise quiconque à visiter un site à partir d’un mail reçu par l’internaute car l’adresse réelle en est généralement aussi cachée que les intentions de l’expéditeur. Le site de prétendue vérification est une usine à piratage !

Ignorer et détruire un tel message est la bonne conduite à adopter car le risque d’installation d’un spyware ou d’un virus est réel, sans parler du vol pur et simple de vos données.

Nous rappelons à chacun qu’aucune demande de mise-à-jour d’un compte ne peut émaner d’une autre personne que vous-même. En cas de problème de mot de passe : perte, oubli,… une solution de régénération de ce dernier existe à partir du site lui-même. La démarche émanerait de vous et non l’inverse.

Le phishing subvertit la logique de la demande d’information.

Editing Company déconseille l’ouverture de tels messages, quelqu’en soit l’expéditeur apparent.

Les personnes qui utilisent des windows en particulier ou celle qui utilisent une machine sous MacosX sous un compte super-utilisateur, ce qui ne devrait pas être le cas en exploitation courante sont plus vulnérable.

Une fois l’en-tête de ce type de message repérée, c’est là l’un des avantages d’un compte de messagerie “Imap”,
il faut éliminer impitoyablement le message.

En suivant ces recommandations de bon sens, repérer avant ouverture et détruire, le mail reste un outil sûr et commode pour des échanges qui, en l’absence d’une procédure sécurisée, ne doivent pas véhiculer aucune informations confidentielles comme votre date de naissance, par exemple, car elle est utilisée par les banques à travers de la procédure Secure ID ou verified by VISA

Cordialement

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Wordpress formation
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logo wordpressNous utilisons Wordpress avec succès depuis sa version 1.1 jusqu’à la plus récente : la formidable version Thelonius (Wordpress 3.0), pour le compte de plusieurs de nos clients.

Nous avons installé, maintenu et fait évoluer les sites de ces clients, sur pratiquement toutes les versions intermédiaires sans interruption de service, en collant au plus près de l’état de l’art de ce produit en relation avec un grand nombre de plug-ins et de thèmes (± de 70). Nous les avons adaptés aux besoins spécifiques de chacun tout en restant fidèles à notre philosophie de l’intervention minimale qui leur conserve un haut niveau de maintenabilité.

Nous offrons à nos clients mais aussi aux utilisateurs extérieurs des formations à l’utilisation de notre moteur de blog et de CMS favori et de ses plug-ins majeurs.

La version 3.0 rend possible et aisée une parfaite customisation de la gestion de vos informations et son intégration avec des sites satellites basés sur « Gallery », ou « OsCommerce ».

Une intégration profitable dont nous avons l’expérience. Ce bénéfice est à la portée des utilisateurs à conditions qu’ils soient correctement informés et formés.

Pour tout complément d’information sur ces formations : 01 42 77 68 11.

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HTML5, bientôt là… déjà là !
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En matière de technologie de l’internet, les nouvelles moutures de son langage support : HTML; sont rares et paradoxalement… gratuites à mettre en œuvre et chère à maîtriser. Parfois l’entreprise vaut le coup et le coût, parfois non : xhtml 1.1.

Dans le cas d’HTML5 le jeu en vaut vraiment le chandelle. Vraiment. Les nouveautés de cette cinquième version sont enthousiasmantes.

Primus inter pares : débarasser les sites de Adobe Flash. C’est peu de dire que nous n’étions pas fan de la paire de menottes concoctée par Adobe, firme vis-à-vis de laquelle nous professons le plus grand respect lorsqu’elle agit dans le domaine des Ldp : imaginer l’impression sans Postscript, difficile n’est-ce pas… mais en ce qui concerne la video en ligne, nous avons toujours trouvé le résultat délivré par Flash décevant, sans parler de la gymnastique associée à l’installation de plugin, voire de plugins de plugin, la patience de l’internaute a des limites, même si YouTube ou DailyMotion en ont fait leur choux gras. “En ont fait“ parce que YouTube a démarré, depuis plusieurs mois, une expérience en vraie grandeur avec HTML5 qui grâce à la nouvelle balise <video> rend possible l’exploitation de nouveaux formats video. Un bonheur en dépît de débuts modestes.

HTML5 apporte avec la (nous en sommes sûrs la très bientôt très fameuse) balise <canvas> toute la souplesse requise par l’écriture des pages modernes. Les librairies Extjs, Rico2, OpenLazlo vont devoir et pouvoir donner encore plus de talent aux créateurs inspirés.

HTMML + XML

Schéma publié sur le blog du W3C pour illustrer les capacités de HTML5

HTML5 offre aussi une ouverture sur le web sémantique avec des balises qui permettent une structuration du contenu. Cependant les éditeurs qui travaillent à l’implantation d’HTML5 dans leurs navigateurs respectifs semblent à l’heure actuelle, ne pas vouloir privilégier ce balisage sémantique ce que nous regrettons. Espérons qu’une fois complètement à l’aise avec les fonctionnalités phares, les éditeurs se pencheront avec intérêt sur des entités aussi séduisantes que : <menu></menu> ou <nav></nav> sans qu’il leur soit loisible de penser que ce sont là des récriminations gastronomiques de la part des internautes.

Des balises structurantes bienvenues mais pas encore exploitées par les navigateurs

En bref, HTML5 inaugure, l’air de rien, l’ère du web 3.0 que nous laissons aux spécialistes du netmaketing le soin de nommer selon leur bon plaisir.

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WebGL, où comment la 3D vient au web.
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Cet acronyme signifie Web Graphics Library. WebGL est inspiré par OpenGL la bibliothèque de rendu créée par SGI (Silicon Graphics) pour ses stations de travail longtemps considérées comme les plus performantes dans ce domaine et qui s’est imposé comme le standard de fait en matière de la visualisation 3D haut de gamme.

Les logos de ces technologies illustre leur filiation.

Concrètement WebGL donne le véritable top départ à la 3D sur internet en lui apportant les performances d’OpenGL. Après les langages Vrml et X3D qui n’ont pas démérité mais qui nécessitaient l’installation de plugins spécifiques dont les performances variaient selon leurs éditeurs, WebGL inaugure l’ère de la 3D sans plugin puisque la librairie sera implanté dans tous les navigateurs eln leur apportant le support d’OpenGL. Le choix de cette technologie qui a fait ses preuves en matière la manipulation des primitives nécéssaires à la création d’univers en trois dimensions comporte un énorme potentiel.

En outre la présence dans le groupe de travail qui promeut WebGL des plus grands éditeurs ; Apple, Mozilla, Google (qui abandonne son standard propriétaire O3D où plutôt le transformerait en plugin mélioratif de WebGL),… et Opera, laisse présager son déploiement massif et rapide. Même MicroSoft semble favorable à un dialogue approfondi entre sa technologie DirectX et WebGL pour les machines équipées de ses systèmes d’exploitation mais dépourvues du support Open GL paraissant ainsi mesurer le risque d’isolement que constitue à terme son investissement (ou repli ?) dans son seul Silverlight, .

Sont présents à cette fête qui ne sera totale à grande échelle, soit dit entre parenthèse, que grâce à la diffusion massive de HTML5 et de sa balise <canvas> des constructeurs comme Nvidia, Sony Ericsson et des fondeurs comme Motorola et AMD.

D’ores et déjà, les moteurs de navigation : WebKit (Safari et Chrome) et Gecko (Firefox 3.7), plus de 50 % du marché donc, intègrent WebGL comme brique de base de leur approche 3D.

plus sur OpenGL

plus sur WebGL

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Une défaite en forme de bonne nouvelle
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http://txo14.blog.guysen.com/2009/12/20/une-defaite-en-forme-de-bonne-nouvelle/

Identités lumineuses
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Samedi soir, après avoir reconduit la fiancée, s’est déroulée dans une galerie du Marais : l’AntigAlerie, la lecture - intégrale, en fin de compte, de l’ouvrage Identités Meurtrières, dû à la plume d’Amin Maalouf, dans lequel cet auteur examine, par le menu, ce qu’est l’identité en la découplant de ce qu’il appelle, avec justesse, m’a-t-il semblé, des “appartenances”. Ses (ces) appartenances symbolisent les fidélités que chacun d’entre-nous tisse avec ce qui fonde les strates de sa personne et de sa personnalité : religion, histoire, classe (sociale), formation, ethnie, sexe, passion sportive, langue…
Pendant cette nuit - la lecture dura la nuit entière, nous avons été, au total, sept pour entendre ce texte pertinent, fort inconsidérément cité sur le site gouvernemental français : les extraits choisis par l’équipe du ministre Besson réalisant l’exploit, en raison de leur troncature partisane, de faire dire l’inverse de ce qu’il dit à ce beau texte, en simplifiant à l’excès l’analyse nuancée que porte l’auteur. Choix dommageable à l’intégrité intellectuelle, aux yeux du lecteur qui prend plaisir, lorsqu’il rencontre l’intégralité (1) du texte, à suivre les analyses ciselées à l’aide desquelles Amin Maalouf démontre que les simplifications identitaires s’avèrent porteuses de dangerosités meurtrières.
Nous étions transportés à des années-lumière de la grossièreté démagogique qui prévaut, pour le moment, entre la plupart des débatteurs, pour ne rien dire du débraillé des commentateurs qui éructent soit via les forums soit en appoint des rédacteurs, finissant par se déboutonner avec la même trivialité consternante que celle qui défigure parfois les banquets de sous-préfecture.
Cette soirée simple, festive à sa manière, emprunte de dandysme au fond, permit à chaque participant d’énoncer ou d’entendre le point de vue articulé par Maalouf sur cette question qui pour ne pas être centrale - tous étant conscients, pour avoir échangé à ce sujet, de l’effet “écran de fumée” lié au contexte du scrutin régional français - n’en contribue pas moins à définir le socle du vivre ensemble al olam.
Sans prétention, cette fête des lumières improvisée, improbable dirais-je, si je cédais à la mode qui impose au scripteur d’user (de) ce mot (dans l’attente de son successeur), grâce aux clartés qui irradient du texte de Maalouf, a illuminé quelque heures cette antigalerie (?), de sa lumière généreuse, dont l’une des sources parût être ce siècle pendant lequel l’usage du français favorisa le rayonnement de l’esprit, quand le regard des hommes louchait vers les nouveaux chemins tracés en direction de la vérité, en direction d’identités lunineuses.
1 : Par rapport au respect textuel, le couple intégrité/intégralité fait echo - curieusement - à la dichotomie mêmeté/ipséité examinée par le philosophe Zarka dans son intervention par laquelle il tente de remodeler “idéalement” un débat mal barré.

Androïd versus iPhone : digital blood !
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Androïd versus iPhone : le combat de la décennie, et peut-être plus.
À l’heure où le combat qui opposait les différents OSes (operating system ou ouvriers spécialisés dans la motorisation de nos chères machines) semble avoir tourné au profit de la virtualisation généralisée - VMWare et consorts étant en passe d’être déclarés vainqueurs à la barbe de Linux, de MacOSX ou des multiples parfums de Windows (1) depuis que chacun se fiche de savoir comment le service rendu l’est web-friendly, l’antagonisme entre les amateurs de la marque pommée “and the rest of us” a trouvé une nouvelle expression - un exutoire, pour ainsi dire - dans la réïtération d’une lutte entre deux conceptions destinées à motoriser nos téléphones portables, matérialisées respectivement par l’Androïd de Google et l’iPhone d’Apple. Ces terminaux, de plus en plus omniprésents, annoncent au passage comment la banalisation de “l’internet des objets” envahira demain notre quotidien. Derrière ce premier enjeu, téléphonique, la bataille du sang numérique (digital blood) se profile qui met aux prises dématérialisateurs (hégémonie servicielle) et dématérialiseurs (micronisation matérielle).
À ce stade de l’empoignade, aucun pure player ne s’impose. Apple créateur du iPod, pilote iTunes Store, le plus gros vendeur de musique en ligne - très “service-service”. Google recrute des utilisateurs pour ses Google Apps et annexe la géolocalisation grand public avec Google Maps et Google Earth, mais fabrique, dans le même temps, Androïd.
Situation confuse mais pas illisible.
En effet, aujourd’hui comme hier, deux “business models” s’affrontent autour de la notion d’interopérabilité et d’ouverture dans un contexte marqué par la versatilité des usages, lesquels, en fonction de leur nombre toujours croissant (il n’est que de considérer le catalogue des applis iPhone), doivent aussi préserver la légèreté de l’empreinte cognitive requise par la machine via la manipulation de son OS. L’ergonomie de celui-ci ne doit-il pas favoriser leur apprentissage ultra-rapide ? Apple maitrîse cette pédagogie accumulative presque réfléxo-pavlovienne mais ce spécialiste du self-learning aux nombreuses réussites dont les chefs d’entreprise se félicitent parce que les budgets de formation participent directement à l’accumulation du nouveau capital : immatériel, contrairement à ce qui se passe avec les versions successives de doublé Word-Excel, doit faire face au nivellement apparent (attention à l’exotisme des plugins) de l’interfaçabilité des navigateurs tels que : Firefox, Opera, Camino (Firefox sur Apple), Safari (Gecko sur Apple), voire Quicktime ou Real sur des segments précis. L’exception culturelle liée à IE 6-7-8 s’égare désormais dans la contre productivité.
Androïd, le champion de Google, utilise comme substrat Chrome OS. Ce dernier système est ouvert selon l’esprit du temps qui souffle depuis la fraîche “linuxie”. Seule une maîtrîse du framework Eclipse, lui-même open source, est requise pour le développement tandis que l’OS de l’iPhone renvoie, le programmeur aux idiosyncrasies (en objective-C) typiques de la volonté d’Apple de guider ses collaborateurs, direct ou indirects, selon des guidelines parfois perçues comme autoritaires. À ce stade, il n’est pas inutile de se rappeler que produire des applications pour les plateformes elles-mêmes est devenue, en soi, un de leurs usages les plus prisés, parce que rénumérateur - CQFD ?.
Le match promet donc d’être passionnant car l’histoire récente à démontré que l’ouverture à tous vents (option initiale de des Windows dans la trace de la quelle semble s’inscrire Google) avait été constament démarquée, sur des marchés de niches allant s’élargissants : PAO (publication) d’abord, MAO (musique) ensuite puis VAO (video), par la rigueur d’Apple, certes un peu “castratrice” pour le développeur mais garante d’un niveau de qualité rarement pris en défaut. Le tour de chauffe de référence (Apple-Microsoft) a eu lieu avant l’apparition du logiciel libre et de sa philosophie contributive auquel nous savons devoir désormais le meilleur de l’internet et au delà des RIA (rich internet application).
Que change(ra)-t-elle à ce match là ? C’est la question.
Le plus étonnant reste que l’un des protagonistes soit, là où on aurait logiquement attendu Red Hat ou Sun, la société Apple paraissant comme revivifiée par un challenge qui semble “ne pas être de son âge”.
Pendant la décennie qui s’ouvre, le sang numérique va couleur à gros bouillons - de cela nous sommes certains, les investisseurs le savent aussi qui montrent des signes mêlés d’inquiétude et d’intérêt qui font vibrer, chaque jour, le Nasdaq et le cœur des développeurs.
1 : Windows étant - cela semble désormais entendu pour les geeks - K.O débout, même si les séquelles de son implantation massive, partout et nulle part, mettront une bonne douzaine d’années à se résorber.

BestSiteCare
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BestSiteCare est le programme d’assistance annuel, proposé par Editing pour vous aider à gérer, sans stress inutile, votre site ou votre blog et optimiser votre présence internet, à coût maîtrisé*.

Selon le niveau de souscription choisi (cf. ci-dessous), BestSiteCare correspond à l’ouverture mensuelle, de 1 à 4 tickets correspondant chacun, à une prestation téléphonique d’aide à l’exploitation des fonctionnalités offertes par l’infrastructure de votre site, blog, base de données.

Positionné à quatre heures maximum, le réactivité du programme BestSiteCare rend confortable la maîtrise de votre site.

Les formules BestSiteCare Bronze, Silver, Gold et Platinum réprésentent respectivement l’un des quatre niveaux de sécurisation spécifique de votre exploitation.

BestSiteCare Bronze

1 (une) ticket mensuel, 12 mois/an
20 €/mois – 240 €/an souscrire

BestSiteCare Silver

2 (deux) tickets mensuels, 12 mois/an
32 €/mois – 384 €/an souscrire

BestSiteCare Gold

3 (trois) tickets mensuels, 12 mois/an
54 €/mois – 648 €/an souscrire

BestSiteCare Platinum

4 (quatre) tickets mensuels, 12 mois/an
68 €/mois – 816 €/an souscrire

* Pour mémoire : ouverture d’un ticket d’assistance : 24 l’unité
(en dehors de la souscription d’un programme BestSiteCare)

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Vidéo : captation, édition et diffusion
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Best Editing propose un service vidéo pour accompagner ses clients et satisfaire leurs demandes liées à la disponibilité, chez le consommateur final, d’une bande passante rendant opérationnels vidéo-casting (VOD) et vidéo-blogging.

Ce service est totalement intégré à l’offre de Best Editing.

Best Editing propose une captation au standard HDV. Ce standard de video Haute Défintion offre une qualité six fois supérieure à la vidéo ordinaire (DV). La captation effectuée par Best Editing est réalisée exclusivement à l’aide de caméras Sony, inventeur du standard HDV. Avec des caméras en pleine propriété et une puissance d’éclairage supérieure à 50 Kw, Best Editing a pris ses marques pour satisfaire les besoins de tous les tournages.

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Some of the services we offer
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Best Editing offers a wide range of technology solutions including consulting, technical services and application development. Our associates’ knowledge and experience extends across various industries. Our model which utilizes standardization of processes, business process management, the development of your solution mostly at our location and specialization of powerful industry leading technologies ; allows us to offer our services at competitive prices.

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